Le sucre fait-il grossir ?

L'erreur de toujours relier le sucre au poids

Avant de commencer, l’un de vous m’a signalé qu’on avait pas mal d’études qui montrent que le truc de l’organisme qui ne reconnaît pas l’édulcorant et donc attend du sucre est faux. Il est donc possible qu’il vaille mieux consommer du coca zéro que du coca original.


Hier, je t’ai présenté une formation pour apprendre à diminuer ta consommation de sucre. Vous avez été plusieurs à me répondre “je n’ai pas d’intérêt à arrêter car je n’ai pas de problème de poids”.

Voilà pourquoi je voulais parler du lien entre le sucre et le poids. Parce que je pense qu’on commet une erreur fondamentale.

Est-ce que le sucre fait grossir ?

Oui.

Mais est-ce qu’il y a pas un “mais” ?

Non.

Du coup… désolé pour le titre. Je ne savais pas comment mieux titrer. Tu comprendras quand je t’aurais expliqué le piège.

Le sucre fait grossir mais ce n’est pas le problème principal

Quand j’ai eu ma révélation en 2018 sur les dangers du sucre ce n’était pas sur le poids. Certes, en diminuant ma consommation j’ai perdu 13 kg. Mais ce n’était pas du tout mon objectif.

Au point que j’avais acheté des pantalons de marque pour la première fois. J’ai été dégoûté de ne plus pouvoir les mettre au bout de 3 mois. J’ai choisi pile le moment où j’allais perdre trois tailles pour investir dans des pantalons.

Je n’avais donc aucune envie de perdre du poids.

Et si c’était ça le seul problème du sucre, je ne sais même pas si je t’en aurais parlé. En effet, la question du poids est délicate et il y a une pression injuste à la minceur sur les corps, principalement les corps féminins. Une pression qui fait des dégâts.

Je ne veux donc pas en rajouter une couche en public. Je le fais déjà bien suffisamment en privé, sans le faire exprès.

Si le sucre faisait prendre du poids et augmentait le bonheur…

J’ai le même souci avec le sucre qu’avec la cigarette. Au final, si la cigarette créait vraiment un plaisir et une confiance en soi… pourquoi ne pas accepter de réduire un peu son espérance de vie ? Après tout, on fait ce type de transaction en permanence.

Mais le problème c’est que c’est faux : la cigarette ne crée pas vraiment un plaisir, elle comble le manque qu’elle a elle-même provoqué.

Il en va de même pour le sucre : le sucre ne rend pas vraiment heureux. C’est même le contraire : on observe une corrélation entre la consommation de sucre et la dépression.

En d’autres termes : plus une personne consomme de sucre et plus elle a de chances d’être déprimée. Mais aussi : plus une personne est déprimée et plus elle a de chances de consommer davantage de sucre.

Le plaisir est l’inverse du bonheur

Pour comprendre comment c’est possible, il faut comprendre que le plaisir est l’inverse du bonheur. Robert Lustig nous l’explique très bien avec son jeu des 7 différences :

1) Le plaisir est éphémère, le bonheur est durable

2) Le plaisir est viscéral, le bonheur est aérien, impalpable

3) Le plaisir est dans ce qu’on prend, le bonheur est dans ce qu’on donne

4) Le plaisir peut être obtenu avec des substances, le bonheur ne peut pas être obtenu avec des substances

5) Le plaisir se ressent mieux seul, le bonheur se ressent mieux dans un groupe social

6) Les plaisirs extrêmes mènent tous à l’addiction, que ce soient des substances ou des comportements. Alors que le concept d’addiction au bonheur n’existe pas.

7) La différence la plus importante : le plaisir vient de la dopamine alors que le bonheur vient de la sérotonine. Il s’agit donc même chimiquement de deux choses distinctes.

Ce dernier point est fondamental car il explique pourquoi la recherche du plaisir et la recherche du bonheur sont contradictoires. La dopamine fait vibrer les neurones alors que la sérotonine calme les neurones. Les deux effets sont totalement inverses.

D’ailleurs, c’est ce qui crée l’addiction : le cerveau développe une accoutumance à la substance qui crée du plaisir, si bien qu’on doit à chaque fois augmenter la dose pour recréer le même plaisir.

C’est quelque chose que beaucoup de philosophies ont compris. Aucune religion ne dit "goinfre-toi et tu trouveras le bonheur”. On sent que le contrôle des plaisirs est plutôt une voie vers le bonheur. Alors que la consommation excessive de plaisirs mène à un état misérable.

Pour moi il est là le véritable problème du sucre : il te fait courir le risque de diminuer ton niveau de bonheur global.

Bien sûr, la question de la santé physique est fondamentale mais c’est cette question de santé mentale qui m’a le plus motivé dans ma quête de réduction.

Une aide pour vaincre la dépression

Une personne qui te dit qu’elle a le remède ultime contre la dépression te ment. Il s’agit d’un phénomène avec de multiples variables qu’on ne comprend pas totalement.

D’ailleurs, on ne sait pas encore dire si c’est le sucre qui fait déprimer ou la déprime qui fait manger du sucre. En revanche les pistes nous poussent à penser que c’est les deux à la fois puisqu’on arrive à améliorer la santé mentale de personnes en diminuant leur apport en sucre.

Reprendre le contrôle est un ingrédient du bonheur

De manière générale, plus tu vas réussir à contrôler ce que tu fais et à obéir à tes propres lois et plus tu as des chances d’augmenter ton bonheur.

Tout ce que tu subis a donc l’effet inverse. C’est donc ça que j’ai visé : reprendre le contrôle sur ma consommation de sucre.

Je buvais du jus de fruit en permanence, je ne buvais pas d’eau. Ce n’était plus vraiment un choix. Aujourd’hui je bois encore du jus, de temps en temps quand j’en ai envie. Ce n’est plus une machine infernale dont le contrôle m’échappe.

Ta vie sera mieux sans

Je crois que c’est le plus dur à imaginer : on ne cherche pas à faire un sacrifice. Au contraire. Voilà un commentaire qu’on m’a laissé sur LinkedIn :

Je me suis aussi rendue compte que c'était une vraie drogue quand j'ai décidé d'arrêter le sucre du jour au lendemain. J'ai passé une semaine au lit tellement j'avais des vertiges et la sensation de manquer de quelque chose de vital. Maintenant je trouve les bananes trop sucrées.

Je te rassure : je ne suis pas du tout passé par les vertiges. Justement, je suis partisan d’une approche où on va à son rythme, sans s’imposer un changement trop brutal. Mais par contre je vis totalement ce qu’elle dit sur le fait de désormais trouver des aliments trop sucrés. J’ai du mal à manger des gâteaux que j’adorais. Parce que ce trop plein de sucres m’écoeure… comme il devrait.

Du coup je ne ressens pas l’envie d’en remanger comme avant. Je ne le vis donc pas du tout comme un sacrifice et ça change tout.

C’est sur ce point que se fonde ma formation

Je t’ai résumé en quelques lignes le principe au coeur de ma formation : comment changer son rapport au sucre pour se persuader que sa vie sera meilleure sans. Cette méthode a pour intérêt de ne pas vivre le changement comme un sacrifice et donc de vivre une transition beaucoup plus facile.

Ça n’a pas été une épreuve de diminuer ma consommation : car j’étais intimement convaincu que ce serait mieux, sans.

Et puis qu’il faut arrêter de faire quelque chose et non pas rajouter une action. Le sport je suis convaincu que ma vie serait mieux avec, mais faut que je fasse une action.

Ma formation s’appelle : Le sucre est une drogue. Ma méthode pour reprendre le contrôle en moins de 6 semaines et sans faire de sacrifices.

Et elle est disponible en tarif de lancement jusqu’à vendredi 23h59 si tu passes par le lien suivant :

https://nicolasgalita.podia.com/le-sucre-est-une-drogue-ma-methode-pour-reprendre-le-controle?coupon=SUCRE-REGULAR

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