Ton job est-il toxique ? 7 signes.

Ce que la science nous apprend sur le sujet

S’épanouir au travail est une quête de longue haleine. On ne peut pas donner une solution qui fonctionnerait pour tout le monde. Chaque personne va trouver son épanouissement d’une manière différente.

En revanche, ce n’est pas le cas du malheur au travail.

En effet, les sciences sociales ont débusqué 7 causes universelles de malheur au travail. Il est important de les connaître pour voir si tu en vis certaines. De manière générale, si tu coches plus de 3 cases sur les 7, il faut s’inquiéter.

Mais avant de les lister, commençons par deux surprises.

Surprise #1 : l’argent n’est pas dans la liste

En tout cas, pas directement.

Voilà pourquoi autant de gens disent qu’il ne faut pas se focaliser sur l’argent quand on cherche un job. C’est une manière maladroite de faire ce constat.

En effet, souvent l’argent est une manière d’indemniser le préjudice. On te paie, donc on a le droit de te proposer un cadre de travail toxique.

Il faut donc faire attention : l’argent aide à augmenter le bonheur, c’est vrai. Mais il faut faire l’arbitrage correctement. Parfois il vaut mieux gagner un peu moins d’argent mais faire mieux sur tout le reste.

Une de mes amies a été gardienne de prison pendant 7 ans. Elle gagnait beaucoup d’argent mais souffrait d’un stress et d’un manque de sommeil immenses. Elle a fini par devenir accrocs aux médocs.

Désormais, elle travail dans le département fleurs d’un supermarché. Elle gagne beaucoup moins en argent mais elle a gagné en retour une immense satisfaction de vie à créer des arrangements floraux et à susciter le sourires des clients.

Elle dort mieux, s’est libérée de son addiction aux pilules et est beaucoup plus heureuse.

Nous ne pouvons pas tous quitter des jobs que nous détestons et nous ne trouverions pas tous un épanouissement à couper et emballer des fleurs pour un peu plus que le salaire minimum.

Mais faire quelque chose qui apporte de la joie aux autres est une stratégie sous-estimée qu’il est bon d’essayer juste une fois pour voir.

Robert Lustig - The Hacking of the american Mind

Surprise #2 : les 7 causes viennent du management

Il y a un adage dans le monde du recrutement : on arrive pour une entreprise, on part à cause d’un manager.

On retrouve bien cette dynamique. Les sources d’épanouissements au travail sont personnelles. Chaque individu va y puiser de manière différente. Mais les sources de malheur sont managériales : ce sont 7 choses que peuvent faire les managers pour polluer le cadre.

Ça veut dire que quelqu’un peut être parfaitement heureux à son job, jusqu’au jour où il change de manager.

J’ai vu ce schéma se répéter plein de fois : la personne est contente de son job. Puis, le ou la manager s’en va. Au début il y a une lune de miel avec le nouveau… avant que tout sombre. Subitement, on dirait que la personne a radicalement changé de job. Elle qui était si contente de travailler dans cette entreprise est désormais au bout de sa vie.

Bien entendu, le problème peut concerner toute une industrie avec une culture de management toxique. Mais ce n’est pas toujours le cas. Et, même dans une telle industrie, il y aura toujours des exceptions.

Voilà qui nous amène à une conclusion : on dit souvent qu’il faut chercher un bon job. On ne dit pas assez qu’il faut chercher un bon manager.

Catherine Bailey et Adrian Madden ont mené l’enquête auprès de 135 personnes et résument les résultats ainsi :

Nos recherches ont montré que la qualité perçue du leadership n’a quasiment jamais été mentionnée quand les personnes nous ont décrit pourquoi elles étaient épanouies au travail mais, en revanche, un mauvais management est le principal destructeur d’épanouissement.

Je ne devrais donc pas dire qu’il faut chercher le bon manager. Il faut plutôt éviter le mauvais.

Les 7 causes de malheur au travail

Trêve de suspens. Voici les 7 causes selon ces recherches :

  1. Ton travail te déconnecte de tes valeurs. Par exemple on se focalise davantage sur les économies que la qualité du travail. Le personnel soignant, les profs en parlent souvent. Mais c’est aussi valable dans le privé. La plupart des gens ont l’amour du travail bien fait et sont frustrés quand ce sont d’autres préoccupations qui dominent.

  2. Ton manager ne te donne pas de reconnaissance. C’est un point que mentionne souvent les personnes qui travaillent avec moi. J’ai, malheureusement, cette tendance inconsciente à ne pas dire les choses qui vont. Je ne suis pas le seul et ça peut occasionner de vraies souffrances.

  3. Tu dois faire des tâches inutiles ou dont tu ne comprends pas la pertinence. Nous avons généralement une idée de la manière dont notre travail devrait être fait. Le problème c’est que certains managers n’ont jamais exercé le job et nous donne des tâches inutiles. Ou alors tu as une forte idée de ce qu’il faudrait faire, mais tu ne te sens pas écouté·e.

  4. Des personnes sont traitées injustement par ta hiérarchie. Ça peut être toi. Notamment sur les questions de salaire. Tu découvres, par exemple, que l’augmentation qu’on t’a toujours refusée sous prétexte économique a été accordée à ton collègue. Mais ça peut aussi être des collègues ou des clients. Tu n’es pas d’accord avec la manière dont ils sont traités.

  5. Le patron a toujours raison. On te fait faire des choses qui vont contre l’éthique de travail de ta profession, parce qu’il faut aller vite. Ou alors on te fait comprendre que seule la manière de faire du manager est acceptable. Tu n’as pas voix au chapitre : tu dois te contenter d’exécuter.

  6. Ton travail génère de la solitude en te coupant de relations de soutien. C’est quelque chose qui est énormément remonté par les personnes qui lancent leur entreprise : la solitude. Pire encore, c’est un manager qui te met à l’écart des autres. La fameuse mise au placard. Ou, tout simplement, tu sens que tu dénotes avec tes collègues.

  7. On te met inutilement en danger physique ou émotionnel. Si le danger est justifié ce n’est pas un souci. On parle ici des dangers inutiles ou qui ne font pas partie de la fiche de poste. Par exemple, les infirmières racontent qu’elles acceptent le risque de tomber malade. Mais pas celui de se trouver seules face à des patients agressifs.

Tu coches combien de cases ?

Si tu as coché plus de 3 cases, il faut peut-être te poser des questions. Mais le problème c’est que se poser les bonnes questions est compliqué.

La bonne nouvelle c’est que j’ai créé une formation pour t’aider à trouver les bonnes questions.

“Suis ta passion” est un mauvais conseil, on l’a dit. Mais du coup… il faut chercher quoi ?

“N’abandonne jamais” est un encore plus mauvais conseil, on l’a également dit. Mais comment savoir quand il faut quitter un job ?

“Fais des choses que tu aimes” est un meilleur conseil. Mais incomplet. Comment savoir quel compromis faire, sur quoi ? On ne peut pas tout aimer dans un job. Mais comment déterminer le seuil ?

Je réponds à toutes ces questions dans ma formation : Comment trouver sa voie ? Même quand on n'a pas de passion.

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Quoi ? Elle disparaît après ?

Non. Mais c’est tout comme : le prix triple.

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