Personne ne commence une guerre en pensant avoir tort

Le mois dernier j’ai eu une sorte de trip régressif : j’ai acheté des tonnes de BD.

Parmi elles, une série sur Superman qui décide d’imposer la paix, par la guerre.

On sous-estime ce qu’on apprend en lisant des BD. D’ailleurs, j’ai dit récemment que je ne lisais plus en ce moment. Alors que j’ai lu plus de 20 volumes de 240 pages… donc plus de 4800 pages.

Parce que j’ai ce réflexe de hiérarchiser l’art. On ne devrait pas.

Personne ne commence une guerre en étant convaincu d’avoir tort

Dois-je vraiment rajouter quelque chose ?

On pense toujours être le héros ou l’héroïne de l’histoire

Personne ne se dit “je vais volontairement être maléfique”. D’ailleurs, on a rarement complètement raison. On a souvent tort et raison à la fois.

Mais du coup… on se concentre sur la partie où on a raison. L’autre fait pareil, dans l’autre sens. Et on finit par se demander si on vit dans le même monde.

Même les gens du Klu Klux Klan sont persuadés d’être dans le bon camp. Ils défendent des valeurs qu’ils pensent primordiales, contre un monde qu’ils voient décadent.

“L’ennemi est con … il croit que c’est nous l’ennemi, alors que c’est lui”

Là encore… dur de rajouter quoi que ce soit.

Penses-y pendant le prochain conflit.

Sois une personne meilleure que moi. Car, moi, je n’y arrive jamais.

Je suis typiquement ce type de personne qui brandit son drapeau, convaincu de son fait. Sinon, je ne rentre pas en guerre. Quand je sais que j’ai tort…je ne rentre pas en guerre.

Le problème c’est que je ne sais pas toujours que j’ai tort quand j’ai tort. Sinon ce serait trop facile.

Avant de me quitter …

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