Si tu attendais la dernière minute pour te décider (je te comprends, je fais pareil), eh bien c’est la première date butoir. Tu as jusqu’à 23h59 pour prendre la formation si tu veux tous les bonus. Si tu as encore des hésitations, hésite pas à m’écrire par réponse à cet email.
Cette semaine j’ai plusieurs personnes qui m’ont dit qu’elles ont réussi à revendiquer leurs limites à partir du moment où elles ne se sentaient plus coupables de le faire.
Et ce déclic a eu lieu bien après l’identification autistique.
Parce que tu peux très bien te servir de ta conscience d’être autiste comme une arme contre toi-même.
Lors du dernier live de mon programme d’accompagnement, le GPS autistique, j’ai dit :
Ah oui, vous vous servez de votre connaissance de l’autisme pour en faire des munitions au patriarcat.
Développer une fierté autistique est plus protecteur que de développer la certitude d’être autiste. Car c’est ça qui va protéger de la culpabilité, de la honte.
Comment poser une limite à laquelle on ne croit pas soi-même ?
Récemment j’ai posté ça sur mon Skool :
Tu minimises tes difficultés.
Je sais que tu crois que c’est l’inverse, mais non. Et j’ai beau le savoir, je tombe dans le piège moi aussi. Quand j’ai été voir ma médecin en lui disant que je pensais que je tombais en dépression, je me suis senti bête parce que je me sentais pas aussi mal qu’au moment où j’avais réservé le RDV.
Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire.
Elle m’a dit “bah non au contraire, le courage c’est de prendre le RDV, on doit pas attendre d’avoir la certitude pour s’occuper de soi”.
Et donc je le redis à qui a besoin de le lire : non, tu n’es pas en train d’exagérer, non tu ne t’inventes pas des problèmes.
En toute probabilité tu es plutôt en train de les MINIMISER.
Je n’ai jamais rencontré une personne autiste qui ne minimise pas ses difficultés. Peu importe son état. J’ai déjà vu des gens me dire à la fois je crois qu’à ce rythme-là je serai mort d’ici quelques mois et non mais moi ça va par rapport à…
Alors déjà, c’est pas un concours. Une fois que tu as prouvé qu’une personne galère plus que toi, ça change rien à ta situation.
On dirait les daron·nes qui nous disaient finis ton assiette parce que y’a des gens qui meurent de faim en Afrique.
(Et, oui, c’est raciste de parler de l’Afrique comme une unité homogène, mais c’est un autre sujet).
Ensuite, on manque de recul sur soi. J’ai déjà vécu cette scène lunaire où j’ai une pote A qui me dit qu’elle est peut-être pas autiste parce qu’elle galère pas autant que ma pote B. Puis… un autre jour, ma pote B me dit qu’elle est peut-être pas autiste parce qu’elle galère pas autant que ma pote A !
“J’aime pas aller en vacances”
Une autiste m’a dit qu’elle n’aimait pas aller en vacances. Mais genre vraiment pas. Au sens de faire un voyage. Je lui ai demandé pourquoi elle le faisait alors. Sa réponse m’a désarçonné : c’est ce qu’on attend de moi.
Et en vrai ça n’aurait pas dû me surprendre : toutes ces années où je ne voyageais pas pour les vacances, mes collègues me regardaient bizarrement.
C’est juste que j’étais assez fier de faire ça pour que ça compense la pression du regard.
Mais oui, je sentais bien qu’on attendait ça de moi.
On se sent ridicule à défendre nos besoins fondamentaux
C’est terrible. Même moi j’ai beau avoir une énorme fierté autistique, il m’arrive encore de me sentir un peu ridicule à demander une adaptation. Ou alors d’avoir honte de faire l’autiste.
Mais je fais pas l’autiste ! C’est même le contraire : je fais l’alliste la plupart du temps.
Et là je ne te parle même pas de ce qui arrive quand on doit lutter contre un entourage incrédule. Là c’est vraiment que moi.
Est-ce que tu te crois ?
Dans les films avec un axe de développement personnel, on te dit de croire en toi. Mais on te dit jamais de te croire.
C’est ça la première marche : réussir à te croire toi-même.
C’est le dernier jour pour les bonus d’ANTI-SURCHAUFFE
Ce que je viens de te raconter, c’est la raison d’être d’ANTI-SURCHAUFFE.
Tu ne peux pas défendre une limite que tu ne crois pas légitime. C’est pour ça qu’ANTI-SURCHAUFFE ne commence pas par te donner des phrases toutes faites pour dire non.
Le programme suit quatre étapes :
1. Découvre ton profil autistique. Tu mesures l’impact de la sensorialité, la psychorigidité, la socialisation, les intérêts intenses et le besoin d’autonomie tels qu’ils se manifestent chez toi. À la fin, tu as ton profil personnel, avec ta propre pondération.
2. Enquête sur tes pannes. Tu pars de ton profil pour trouver les stresseurs correspondants et identifier ton top 5 des situations/contextes/lieux à aménager.
3. Écris ton plan de panne. Tu décides avant la crise de ce que tu peux réduire, anticiper ou préparer. Tu listes en amont les actions correctives à mettre en place pendant une crise.
4. Diminue la suradaptation. Tu choisis ce que tu veux garder, alléger ou arrêter dans ce que tu fais pour paraître « facile » ou « normal·e ». Puis tu prépares les conversations nécessaires et cinq limites prêtes à être formulées.
Autrement dit, on ne te demande pas seulement de mieux poser tes limites. On construit d’abord les raisons qui te permettent de les croire et de les défendre.
Tout ça, on le fait grâce à des vidéos asynchrones, des lives et un RDV individuel. Tu gardes l’accès aux vidéos sans limite de temps et tu bénéficies d’une garantie de 30 jours, sans avoir à te justifier.
Si tu t’inscris avant ce soir à 23h59, tu reçois deux bonus supplémentaires :
la formation ES-TU AUTISTE ? — 3 semaines pour lever le doute en solo et sans paperasse
un deuxième rendez-vous individuel de 30 minutes.
La formation ANTI-ALEXITHYMIE reste incluse dans le programme, quelle que soit ta date d’inscription.
Tu peux découvrir le programme complet et t’inscrire ici :
Les inscriptions restent ouvertes jusqu’à dimanche à 23h59. Mais après ce soir, les deux bonus supplémentaires ne seront plus inclus.
