[Annonce] Je continue l'Atelier...

...et je lance une version premium

Je t’avais promis une annonce cette semaine, la voici : je vais continuer l’Atelier.

Ce n’était pas du tout acquis. Quand j’ai eu l’idée de lancer des emails quotidiens je me suis demandé si j’étais capable d’avoir cette régularité. Je me disais aussi que les micro-pensées n’intéresseraient personne car j’ai l’habitude d’écrire des articles long.

Au final, les micro-pensées sont votre format préféré (juste devant les découvertes de la semaine) ! Je n’aurais jamais parié là-dessus.

Merci encore pour tous vos retours.

Ce n’est pas tout…

J’aimerais faire de l’Atelier une activité professionnelle

Ce qui implique de trouver une manière de le monétiser. Ça tombe bien, Substack (la plateforme que j’utilise) en a fait son cheval de bataille.

Je vais donc lancer une version premium de l’Atelier.

Comment ça va se passer ?

Je vais diminuer la fréquence : 7 par semaine c’est beaucoup. Vous avez été plusieurs à me dire que vous n’arriviez pas à suivre la cadence. On va donc passer à 5 emails par semaine (probablement de lundi à vendredi).

Ce sera donc la version gratuite de l’Atelier : 5 emails par semaine pour 0€.

À partir de Jeudi 05 mars.

Du coup, l’offre premium c’est quoi ?

Bonne question. Je vais faire une offre de lancement à 3,99€/mois pour les premiers abonnés (6,99€ pour ceux et celles qui s’abonneront après le 05 mars).

Ce sera la version premium de l’Atelier : 7 emails par semaine pour 1€ (et donc 3,99€ par mois).

Pour profiter du tarif de lancement, c’est par ici :

Get 43% off forever

Si l’idée de payer un blog est trop difficile psychologiquement pour toi, dis-toi que tu le fais pour soutenir toute mon écriture. Mais si c’est vraiment trop difficile, reste sur la version gratuite et c’est très bien. T’avoir qui me lis tous les jours c’est déjà précieux. Si tu le partages à des gens c’est encore plus précieux.

Pourquoi je veux monétiser l’Atelier ?

J’ai tiré les leçons deux expériences.

Expérience #1 : Dessine-Toi un Emploi

En 2016, j’ai lancé un blog qui s’appelle Dessine-Toi un Emploi. Il existe encore. Il a même fait 350 000 vues en 2019. Mais je n’écris plus dessus. Pourquoi ? Parce qu’un travail gratuit est très fragile.

Au premier souci de santé j’ai arrêté d’écrire. À la première baisse de motivation, j’ai arrêté d’écrire. Dès que j’avais une urgence professionnelle, je sacrifiais mon blog personnel.

De manière générale, le contenu gratuit est dangereux : pour les créateurs et pour le public.

Pour le public car ça pousse les créateurs à vendre votre temps d’attention. Sur Internet, si tu ne paies pas quelque chose c’est souvent toi le produit. Or, si tu me suis, tu sais ce que je pense de l’importance de conserver son attention.

Pour les créateurs car ça rend la position fragile. C’est très dur de créer quelque chose de durable. Je viens de voir une page Facebook que j’adorais fermer après 8 ans car le créateur y passait trop de temps, gratuitement.

D’ailleurs, tous les blogs emploi que j’ai connu sont aujourd’hui morts. Car ils étaient tous gratuits. Le mien aussi.

Pourtant, je le savais déjà à l’époque. J’avais même écrit ça sur Dessine-Toi un Emploi en octobre 2016 :

“Mais je vais vous expliquer pourquoi je pense que si on veut faire les choses sérieusement il faut créer un revenu. Et même plus que ça : il faut que ce revenu viennent de gens (pas forcément tous) qui utilisent vraiment le produit. C’est la seule manière de faire quelque chose qui soit à la fois durable et qui apporte de la valeur.”

Pour plein de raisons, j’ai échoué à monétiser (principalement à cause de la peur de vendre). Ce qui devait arriver arriva : j’ai fini par perdre ma motivation.

Expérience #2 : ma page Tipee

L’an dernier, j’ai lancé une page Tipee. C’est une plateforme qui permet de demander à ses fans de soutenir financièrement son travail. J’étais plein d’enthousiasme au début…ça a fini en enfer.

Pourquoi ?

Parce que j’avais l’impression de mendier. Le fait de recevoir de l’argent même sans proposer quelque chose me pesait énormément psychologiquement.

Conclusion : j’ai besoin de proposer quelque chose, un produit. Je ne vais pas faire des appels au don.

Concrètement, tu y gagnes quoi ?

Si tu restes en gratuit, c’est une bonne nouvelle pour toi : tu y gagnes l’assurance d’un projet durable. Si je crée un revenu avec l’Atelier, il sera quasiment impossible d’arrêter parce que j’ai un creux de motivation. Donc même si tu ne deviens pas premium, tu gagnes cette solidité.

Si tu passes premium voilà les trois bénéfices principaux :

Bénéfice #1 : tu me soutiens

Tu fais ça parce que tu veux soutenir mon travail. En vrai tu t’en fiches de recevoir deux emails de plus. Ce que tu veux vraiment c’est soutenir l’ensemble de mon travail : mes articles longs sur Medium, mes publications sur LinkedIn, les emails de l’Atelier, les mini-formations à venir, etc.

Tu cherches à m’aider à pérenniser tout ça et éviter les passages à vide d’écriture comme celui que j’ai eu de mai à décembre 2019.

Si c’est ce qui te motive le plus, tu peux d’ores et déjà passer premium en cliquant sur ce bouton :

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(Si tu faisais partie des Tippeurs, n’oublie pas de désactiver ton tip)

Bénéfice #2 : tu vas avoir du contenu exclusif

Je t’enverrai du contenu exclusif :

  • Les articles longs, avant de les publier au monde

  • Mon livre en version électronique (si j’arrive un jour à arriver au bout)

  • Toutes mes expérimentations : par exemple j’aimerais bien essayer l’audio, mais j’ai trop peur pour essayer devant tout le monde. Je préfère le tester sur un public plus petit. De même, je vais faire un standup…je n’assumerai pas d’envoyer la vidéo à tout le monde. Mais je pourrais le faire à un public plus petit.

Bénéfice #3 : tu vas avoir des réductions

Par exemple, si je vends des mini-formations tu auras un tarif préférentiel. Je pense même t’en envoyer certaines gratuitement.

Pareil, je t’enverrai un ou deux chapitres de mon livre, gratuitement.

Tu as compris l’idée.

Mais attends, ça me fait peur ton truc…

Vraiment, ne panique pas. Rien ne change pour toi si tu restes en gratuit. Si ce n’est les deux emails en moins le weekend. Je sais que tu te poses 3 questions. Je vais y répondre maintenant.

Crainte #1 : tu vas réserver le meilleur contenu au premium ?

Non. Je ne vais pas dégrader la qualité du contenu gratuit. Au contraire, je vais toujours garder mes meilleurs contenus en gratuit. Si un jour une micro-pensée premium marche super bien, je vous l’enverrai aussi (plus tard) en gratuit.

Le gratuit permet de donner de la visibilité à mon travail. Je vais donc conserver le meilleur.

En premium, je ne vais pas donner mieux, je vais donner différent. Plus intime, plus rapide, plus audacieux. Ce sera l’Atelier de l’Atelier ^^. Le premium est reservé aux fans qui veulent avant tout me soutenir et me suivre dans les contenus plus audacieux.

Crainte #2 : j’ai peur de devenir premium et que ça me déçoive

Ça peut arriver. Il te suffira d’annuler ton abonnement. Ce sera un abonnement mensuel que tu pourras désactiver à tout moment.

Crainte #3 : je ne veux pas payer pour ça !

Ah bah c’est simple : ne touche à rien. Vraiment. Tu ne recevras pas les emails du weekend. Mais 5 emails par semaine c’est déjà beaucoup !

Ne t’en fais pas : je ne te verrai pas comme un sous-abonné. C’est grâce aux abonnés gratuits que l’Atelier sera visible et attirera d’autres abonnés dont certains deviendront premium. Dans un format freemium il est normal d’avoir une immense majorité qui restent sur le format gratuit.

Qu’est-ce qu’il me reste à faire ?

Si tu veux rester en gratuit, je répète : ne touche à rien. Tout va bien se passer : je te le promets. Je ne vais pas dégrader ton expérience.

Si tu veux d’ores et déjà devenir premium et profiter du tarif de lancement (jusqu’au 05 mars), c’est par ici :

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PS : du coup on a sauté une découverte de la semaine. Mais ça tombe bien : je n’avais rien à présenter. Je te jure que c’est vrai : ça ne s’invente pas. C’est parce que j’avais mes élèves toute la semaine dernière. Donc je n’ai rien lu/regardé. J’aurais pu faire genre que c’était prévu pour l’annonce, mais non : j’avais vraiment rien. Cet email n’a pas remplacé une découverte. Je l’aurais envoyé un samedi sinon.