Il te reste jusqu’à dimanche pour te décider.
Mais peut-être que tu hésites. C’est normal. J’ai rassemblé ici les réponses aux hésitations les plus fréquentes.
« Suis-je légitime ? »
Quand j’ai commencé à me dire que j’étais autiste, j’ai eu des moments de honte en mode mais comment tu oses te dire ça. Alors que je ne suis vraiment pas le profil à manquer d’estime de soi. Mais la pression du validisme est si forte que c’est normal.
Tout le concept c’est de nous faire croire qu’il faudrait mériter de voir ses besoins satisfaits.
Parfois les gens me disent mais j’ai peur que ça me serve d’excuse.
Euh… c’est pas bien les excuses ? Et puis une excuse de quoi ? C’est mal de formuler ses besoins ? Faut un mot de ses parents ?
Je peux t’assurer que notre vie est beaucoup plus sereine depuis que ma compagne comprend ce qu’est un meltdown, que c’est devenu prévisible et que ça s’explique. C’était bien pire quand y’avait pas d’excuse, que ça se déclenchait sans prévenir et qu’en plus je ne ressentais aucun remords, justement.
Privilège masculin encore, je me suis jamais dit que y’avait un souci chez moi, je me disais que les autres étaient fous.
Aujourd’hui c’est beaucoup plus facile pour moi de m’excuser d’une parole prononcée en meltdown parce que précisément je sais que c’est pas “tout à fait moi”, que je n’étais pas en colère mais bien dans une tempête d’angoisse avant tout.
Pouvoir vivre sans subir un stress permanent est un droit humain fondamental. Peu importe que tu sois autiste ou pas. “Autiste” c’est juste un mot qui permet de comprendre le lien entre des besoins qui sont incompris par la population générale.
Et donc on va pas essayer de trouver une preuve ultime que tu es autiste.
On ne va pas chercher à te diagnostiquer, on va chercher à construire ton profil personnel pour identifier ce qui t’épuise et donc tes besoins. Et, oui, on va faire cette quête à partir du modèle de l’autisme.
En résumé : si tu te reconnais dans une partie des 30 stresseurs que j’ai envoyés la semaine dernière, tu es légitime à faire ce travail.
« Quelle est la différence avec ton contenu gratuit ? »
Je mets un point d’honneur à faire du contenu gratuit qui s’auto-suffit. Je ne veux pas faire du business de la frustration.
Y’a donc déjà tout. Le contenu sera très similaire.
Y’a même un truc qui choquait les client·es quand j’étais formateur en recrutement. Je leur disais :
Ah mais si vous achetez la formation, ça ira MOINS LOIN que le contenu gratuit
Parce que, justement, le contenu gratuit, c’est du contenu et rien que ça. Par conséquent je peux rentrer dans les détails d’un sujet sans réfléchir à la mise en action.
En revanche, une formation n’est pas là pour te donner des informations, elle est là pour changer ton comportement. Or, pour y arriver, il faut se concentrer sur quelques moments décisifs d’application et insister dessus jusqu’à ce que la personne arrive à les pratiquer et à les ancrer dans ses habitudes.
Si tu as un petit bagage en ingénierie pédagogique, tu auras reconnu que je simplifie les travaux de Kirkpatrick sans le citer.
D’ailleurs, la première version des vidéos des 4 modules principaux dure 6-7 heures bout à bout. Je sais déjà que quand je vais faire une deuxième version, mon but sera de diviser cette durée par deux et non de l’augmenter.
L’autre différence avec le contenu gratuit, c’est que j’ai réfléchi à un ordre qui optimise la mise en application (en gratuit je publie dans l’ordre de mon humeur). Tu as donc un véritable parcours :
tu pars de ton profil,
tu remontes jusqu’à tes stresseurs,
tu construis ton plan de panne
et tu aménages ton environnement
Le tout avec des exercices d’application et des lives qui vont te donner la motivation d’avancer par leur simple existence.
Les gens me disent souvent j’avais du mal à avancer mais quand je voyais la date du live arriver ça me redonnait un boost pour pas revenir au même niveau que le live précédent.
Et… comme on est pas à l’école et qu’on t’infantilise pas y’a quand même des fois où les mêmes venaient sans avoir pu avancer et ça marchait quand même car le live était en soi une occasion d’avancer.
« Quelle est la charge de travail chaque semaine ? »
Si tu fais 15 minutes de vidéo par semaine, tu auras fini l’essentiel en 6 mois.
Mais de toute façon, tu gardes l’accès aux vidéos sans limite de temps. Tu n’as donc pas besoin de suivre le même rythme que les autres ni de tout terminer immédiatement.
Le programme doit s’adapter à ton énergie, pas l’inverse.
« J’aime pas les lives »
Les lives ne sont pas obligatoires. Tu peux suivre l’intégralité du programme sans y participer.
En revanche, si tu viens, la caméra et les temps en sous-groupes sont obligatoires. Il n’y a pas non plus de replay : le format repose sur des échanges en binômes et trinômes que je ne veux pas enregistrer.
Je comprends.
Y’a live et live. Déjà, tu verras qu’être en live avec des personnes qui racontent les mêmes choses que toi, donne du baume au cœur.
Ensuite, j’applique toujours la structure suivante à mes lives :
En plénière, j’expose une problématique et réponds aux questions
J’annonce la structure à suivre pour le moment en binômes et trinômes. Il s’agit toujours de quelque chose avec un rendu, un objectif, pas juste une discussion
Je vous laisse tranquille (je passe de temps en temps voir si ça se passe bien) pour vous laisser vraiment un moment de parole
On revient en plénière et on débriefe l’exercice des sous-groupes
Ça permet à tout le monde de pouvoir s’exprimer. Bien sûr que dans un grand groupe c’est dur de prendre la parole. Mais le live suit la logique que je t’ai décrite plus haut : on cherche à déclencher des moments d’application donc on vient pas juste poser des questions, ou écouter un formateur parler, on vient faire un truc.
Et surtout on le fait en petit groupe, là où chaque personne peut vraiment avoir de l’espace.
« J’ai vraiment besoin d’un petit appel avec toi pour me décider »
Écris-moi directement en répondant à cet email (ou en DM WhatsApp si tu es dans le groupe).
On trouvera un créneau pour déterminer ensemble si la formation correspond réellement à ton besoin.
« Est-ce que je peux payer en plusieurs fois ? »
Oui.
Tu peux payer 499 € en une fois ou choisir cinq paiements mensuels de 99,80 €.
Si tu as besoin d’une autre durée, dis-le-moi et on trouvera. C’est juste que dans l’outil que j’utilise, on peut mettre un seul plan de paiement.
Mais si le seul truc qui te retient, c’est qu’il te faudrait un paiement en dix fois, c’est vraiment pas bloquant.
« Et la garantie ? »
Tu bénéficies d’une garantie de 30 jours.
Si tu rejoins la formation et que finalement tu veux un remboursement, il te suffit de m’écrire pour le demander. Tu n’as pas besoin de te justifier. D’ailleurs, généralement, je préfère quand y’a pas de justification.
Sinon, on a la tentation de rentrer dans un débat alors que c’est pas important.
« Et si je préfère attendre la prochaine promotion ? »
Tu peux. Je ne vais pas inventer une fausse urgence pour te forcer à acheter maintenant. En revanche, je n’ai aucune idée de la date d’une prochaine ouverture.
Les inscriptions actuelles ferment dimanche à 23h59.
La vraie question, c’est pourquoi tu veux attendre.
Est-ce que c’est pas le bon moment pour toi ? Ou alors est-ce que c’est l’hésitation normale avant de prendre une décision ?
Si c’est la première réponse, faut pas acheter. Si c’est la seconde, faut creuser.
Et si tu veux que je t’aide à faire la différence entre les deux, réponds directement à cet email ou viens m’écrire sur WhatsApp.
Les inscriptions à ANTI-SURCHAUFFE ferment dimanche à 23h59.
Tu gardes l’accès aux vidéos sans limite de temps et tu bénéficies d’une garantie de 30 jours, sans avoir à te justifier.
