11 leçons que j’ai apprises faisant mes premiers euros de revenus hors salaire

J’ai commencé à faire mes premiers euros de revenus pendant le confinement. C’était un contexte très particulier. J’avais très peur. C’est la peur qui m’a poussé plus que l’envie.

7 mois après… j’ai appris énormément. Et je vais te partager les 11 leçons que j’en tire.

Mais avant ça…

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#1 | Ça fait super peur

La personne que j’aime le plus au monde m’a dit : “ce que j’ai appris le plus en te regardant c’est que quand t’as envie de faire un truc, tu le fais, tu te poses pas des milliards de questions”.

Et pourtant… là j’ai été paralysé.

Mon cerveau a cherché tous les moyens de fuir.

Heureusement, j’avais suivi la formation d’Antoine BM : SMARTPHONE VIDÉO PRO : Comment créer des vidéos professionnelles avec un simple téléphone

Donc, je ne pouvais plus fuir. On était confinés. Je n’avais pas de micro, je n’avais pas d’éclairage… mais Antoine m’avait montré comment faire sans.

Par exemple, quand on n’a pas de lumière de studio, il suffit de tourner en face d’une fenêtre. On néglige à quel point ça envoie énormément de lumière dans l’objectif de l’appareil. Même si on a l’impression qu’il fait sombre.

Certes, ça m’a obligé à tourner entre certaines heures précises : je ne pouvais pas tourner la nuit.

Le micro c’est pareil, je savais que je pouvais utiliser le micro intégré de mon smartphone, à condition de me tenir très près.

Certes, ça m’a obligé à être bizarrement coincé entre le lit et la fenêtre. En plus de ça, un micro interne ne retire pas l’écho. Donc je devais tourner la fenêtre ouverte. Ce qui m’a attiré les foudres d’un des voisins qui est venu nous dire d’arrêter de mettre la télévision si fort.

Autant te dire qu’il était impossible de lui faire comprendre ce que je faisais vraiment.

J’avais tout pour ne pas fuir.

Et pourtant j’ai failli fuir encore.

Jusqu’à ce que l’inattendu bouleverse tout : suite à un événement, j’ai décidé que je ne voulais plus travailler dans l’entreprise qui m’emploie. Ou du moins, j’ai commencé à envisager sérieusement de démissionner.

Et là… ma peur de l’administratif, m’imaginer devoir remplir des papiers Pôle Emploi, m’a donné la rage nécessaire pour surmonter la peur de vendre des formations.

Pourquoi je te raconte ça ? Pour te dire que la peur est normale. Que, parfois, la seule manière de la surmonter est de vivre un électrochoc.

#2 | On s’habitue à tout

Je le savais déjà. Mais c’est toujours impressionnant. La première formation j’ai dit :

Si j’en vends pour 500€ ce serait génial. Tu imagines, 500€ de plus par mois ?

Puis, on est arrivé au dernier jour du lancement. J’avais vendu pour 750€ (environ 250€ chaque jour). Alors j’ai dit :

Waouh. On va atteindre 1000€, ça change la donne. C’est plus que mon loyer !

Et finalement on a atteint 1600€.

J’étais en transe, je courais partout dans l’appartement en demandant qu’on m’appelle monsieur.

Puis la deuxième formation a atteint 2500€… c’était fou. Mais moins fou que les premiers 1500. Idem pour la troisième.

Puis, la quatrième formation a fait 1500€. J’étais super déçu.

Tu te rends compte ? La vitesse à laquelle on s’habitue ? La première fois je suis en transe. La quatrième fois je suis déçu. Avec le même montant.

On s’habitue vraiment à tout.

#3 | Ce qui a été investi avant, compte

Je n’ai jamais gagné d’argent significatif avec Dessine-Toi un emploi. Mais j’avais écrit et construit une communauté. Une petite partie m’a suivi (2000 abonnés sur 10 000) mais ça a suffi.

Je n’aurais pas pu récolter ce revenu aussi “rapidement” s’il n’y avait pas eu ces 4 ans d’agriculture avant.

#4 | Jai fait une crise de dépenses

Pas sur le coup. Sur le coup je ne savais pas quoi faire de l’argent, si ce n’est le réinvestir dans du matériel. J’ai donc acheté un trépied, un micro cravate, un micro de secours… puis encore un autre micro cravate…

Mais en juillet je suis passé par un état dépressif. Comme chaque année. Mais encore plus violemment qu’avant. J’ai vraiment eu des envies suicidaires.

Alors… j’ai fait comme dans le cliché. J’ai commencé à acheter des vêtements et des chaussures. Beaucoup de vêtements et de chaussures.

J’ai même acheté des Sneakers Gucci. Tout mon entourage s’est moqué de moi.

#5 | La crise de dépenses a été de courte durée

La crise s’est arrêtée aussi brutalement qu’elle est apparue. Je pense que j’avais besoin de cet épisode un peu adolescent avant de revenir à une relation normale à l’argent.

Depuis, je n’ai quasiment pas utilisé l’argent. Si ce n’est pour investir dans du matériel. Notamment dans un ordinateur fixe. Pour arrêter de galérer à tout faire depuis mon iPad.

#6 | Je n’ai plus peur du chômage

Je vivais toujours avec cette légère peur. Non pas parce que je ne sais pas comment retrouver un job. Au contraire, je me pense capable de rentrer à peu près n’importe où à n’importe quel métier (qui ne demande pas un diplôme obligatoire). Si je me force. Je sais comment les recruteurs font leurs entretiens : c’est mon métier de leur enseigner. Donc je vois aussi comment exploiter les failles d’un entretien.

Mais je n’ai pas envie de ça. Mon entreprise actuelle m’offre tellement de libertés… je ne me vois pas retourner dans une entreprise qui ne me propose pas des congés illimités, par exemple.

Alors j’avais cette légère appréhension du jour où j’arrêterais.

La voilà désormais disparue. Au contraire… je pense avec excitation au jour où j’arrêterai de travailler dans l’entreprise pour me donner à plein temps à l’écriture.

#7 | Ça m’a donné encore plus envie de rester dans mon job

Mais, paradoxalement… ne plus dépendre financièrement de mon job m’a donné envie d’y revenir. Alors même que je faisais ça pour m’assurer la suite… ça m’a donné envie de revenir. Parce que ça m’a enlevé une des excuses que je donnais à chaque fois qu’on me demandait pourquoi je restais dans cette entreprise. Je disais :

Je ne suis plus employable nulle part. Une fois que t’as goûté à ça c’est fini. Donc faut bien que je continue à payer mes factures. J’adore mon job. Mais je n’ai pas d’horizon ensuite. Parfois j’ai eu envie d’arrêter… mais pour faire quoi ?

Et bien c’est désormais fini. Je ne peux plus dire ça. Je suis face à ma responsabilité. J’ai dû admettre que je restais pour moi, pour ce que ça m’apporte.

#8 | Ça m’a donné encore plus envie de rester dans mon job (bis)

Je te dis que le revenu complémentaire peut te permettre de remplacer ton salaire. Mais si tu fais comme moi… tu vas te retrouver dans une situation où tu cumules les deux.

Du coup… je n’ai pas envie de stopper la source de revenus générée par mon salaire. Je peux. Et je gagnerais plus que mon salaire si je développais l’Atelier à plein temps. C’est sûr. Mais je ne gagnerai pas plus que mon salaire et le complément cumulé, comme maintenant.

#9 | Ce n’est pas parce que c’est passionnant que j’ai toujours envie de le faire

On pourrait se dire que c’est tellement stimulant qu’on a toujours envie. Mais non. Même si tu choisis un truc qui te passionne, tu auras des jours avec et des jours sans.

En juillet, je n’avais pas la moindre envie d’allumer une caméra et de sourire. Fin juin je m’étais fait violence, j’avais tourné une formation en me forçant. Résultat ? En la montant je trouvais ça nul.

C’était probablement pas si nul que ça. Mais comme j’étais en état dépressif, ça me paraissait nul. Je n’avais pas mon habituelle balance. Alors j’ai tout supprimé et cette formation n’est jamais sortie. Ça s’appelait : Storytelling. Utiliser la puissance de la narration dans toutes ses communications. Même les plus austères.

Des heures de travail gaspillées parce que je n’avais pas le moral.

#10 | Ça reste extrêmement grisant

Une fois qu’on a dit qu’un revenu complémentaire ne rend pas heureux, il faut quand même redire que c’est super grisant.

En écrivant cet email, je ne peux pas m’empêcher de ressentir l’adrénaline et l’envie de faire toujours mieux.

J’ai mon outil de suivi des ventes ouvert en permanence.

Sachant que tout se joue toujours sur la dernière journée. Parce que c’est à ce moment que la plupart des gens achètent.

Et…la dernière journée…c’est maintenant.

Enfin…pour toi. Moi j’écris ça on est mercredi et je pique du nez devant mon ordi parce que je n’ai pas assez dormi. Mais je continue parce que j’ai appris ça dans The War of Art.

Si tu veux apprendre à créer un revenu qui n’est pas un salaire, c’est le moment ou jamais.

#11 | Apprends à le faire même si tu n’en as pas besoin maintenant

Comme je te l’ai dit, j’ai appris à le faire en 2012. En tout cas pour la première méthode. Puis j’ai découvert celle que j’utilise aujourd’hui, en novembre 2018.

Ça m’a trotté dans la tête mais j’ai mis plus d’un an avant de me lancer.

Ce sera pareil pour toi. Donc il faut apprendre le plus tôt possible. Pour avoir le temps de mûrir la réflexion.

N’attends pas d’avoir besoin pour le faire. Quand tu auras besoin ce sera trop tard : tu vas perdre énormément de temps.

Car, même si je ne me lançais pas, je continuais à lire des articles sur le sujet, à suivre les formations d’Antoine BM. Par exemple, en janvier 2019 j’ai suivi : LANCER UN BLOG EN 2019 : Ce qui a changé.

Je n’ai jamais arrêté d’y penser et de m’éduquer.

C’est ce qui a fait que quand les conditions matérielles et émotionnelles ont été réunies, j’ai pu me lancer.

Voilà ce que je te propose : de commencer dès maintenant à te préparer.

Grâce à cette formation : Mes 5 méthodes pour compléter ou remplacer son salaire, sans faire un burn-out

…et c’est la toute dernière fois que je te parle du tarif de lancement

On arrête. J’ai donné tous les arguments. Si tu ne ressens pas du tout l’envie de faire cette formation c’est qu’elle n’est pas pour toi. Pas maintenant en tout cas. Chacun fait son cheminement sur le sujet.

Mais…

Mais…

Mais…

… si tu hésites encore, je te conseille de passer à l’action. Ce soir tu ne pourras plus.

Ce serait bête de t’en rappeler demain matin. Demain matin le prix aura triplé. Soyons réalistes : si tu hésites à ce prix, tu ne vas pas la prendre au triple du prix.

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